Ouverture de Hello World !

je sors de l'Ombre, avec une Plumy sur les épaules ! XD

je sors de l’Ombre, avec une Plumy sur les épaules !😄

Eh oui, encore du changement en perspective, mais pas un déménagement, cette fois-ci, mais bel et bien la fermeture de l’Ombre du Geek… après 1 an et 8 mois, soit tout de même 162 articles qui ont su être apprécié par pas mal de gens ce qui ne me rend pas peu fier d’avoir su transmettre un peu de mes passions à d’autres. Mais pas de tristesse à l’horizon car la fermeture de ce site n’est qu’une occasion de le faire renaître sous le nom de Hello World.

Pourquoi un changement de nom ? eh bien tout simplement parce que Hello World est en quelque sorte la fusion de l’Ombre du Geek et de l’Heure du boeuf, blog écrit par la célèbre interprété Yokai, j’ai nommé Plumy, alias Little Yokai.

En effet, outre le fait que nous voulions depuis longtemps partager un projet en commun, il nous est apparu comme évident que nous étions très complémentaires dans nos sites respectifs, malgré le spectre large de nos intérêts.

Plumy, spécialiste en animés, mangas et Yokai

Plumy, spécialiste en animés, mangas et Yokai

L’Heure du boeuf traite en majorité d’animés, de mangas, de livres, et de jeux vidéo, et ce au travers d’articles longs se prêtant volontiers à une analyse ou une interprétation poussée de l’oeuvre.
L’Ombre du Geek, de son côté, s’intéresse de plus en plus majoritairement au jeu vidéo et au cinéma, il faut bien l’avouer, avec des ressentis un peu plus succincts et d’actualité, mais bien plus fréquents.
Deux styles de parution très opposés donc, s’adressant à deux publics respectifs. Notre union sur internet nous permettra donc désormais de toucher plus de gens, et d’aborder des sujets plus vastes en gardant une productivité et une variété agréable pour le lecteur. Et cela vous permettra également peut-être de découvrir le travail de Plumy, et au public de Plumy de découvrir le mien.

Edward, spécialiste cinéma et jeux vidéo

Edward, spécialiste cinéma et jeux vidéo

Et enfin, de la motivation créée par l’émulation d’un travail commun naît souvent de nouvelles choses sur lesquelles je travaille d’arrache-pied et qui j’espère vous plairont… mais nous reparlerons de ceci en temps voulu.
L’Ombre du Geek reste évidemment en ligne, consultable n’importe quand à l’exception de quelques articles qui ont d’ores et déjà été transférés sur Hello World, comme vous pourrez le constater.

J’espère donc que les personnes me faisant le plaisir de me suivre feront un saut sur Hello World et y trouveront encore plus de satisfaction à nous lire, Plumy et moi-même. Et en attendant de vous revoir là-bas, je vous remercie encore infiniment pour votre fidélité et dit à bientôt  sur http://helloworldfrequency.wordpress.com/

[Jeu] Flow

799Flower était un petit bijou, Journey un véritable chef-d’oeuvre… Il était bien normal que je me penche un jour où l’autre sur le premier jeu créé par thatgamecompany sur PS3, à savoir Flow. Modérant mes ardeurs, je pense tout de même à garder en tête que je ne devais pas attendre un jeu aussi abouti. C’était là leur galop d’essai et on peut dire que ça se ressent.

méduses ? crevettes ? va savoir...

méduses ? crevettes ? va savoir…

L’histoire de la vie ?
Flow nous propose de contrôler une espèce de petite créature, une sorte de bactérie au design très esthétique, flottant dans une eau peuplée de petites choses que l’on peut supposer animales et végétales… dur à dire vu que tout être vivant n’est composé que de quelques cellules et que, comme à leur habitude, thatgamecompany nous livre un jeu sans indications ou but clairement inscrit, tout doit être déduit. Lire la suite

[Rétro] 1941 Counter Attack

100249011941 Counter Attack est apparemment la suite de 1943 sorti sur la génération précédente de borne d’arcade. On ne cherchera pas à savoir pourquoi la suite se passe avant vu que de toute façon il n’y a pas de scénario, on s’en fout. Il s’agit donc là d’un shmup vertical bien classique nous plongeant en pleine seconde guerre mondiale, aux commande d’un avion de guerre. Les graphismes sont agréables et les ennemis sympathiques. Le mélange entre véhicules réalistes d’époque et machines exagérées ne part pas dans la même folie qu’un Metal Slug, et l’atmosphère garde un certain sérieux (hormis éventuellement le tir laser de notre vaisseau qui n’a bizarrement pas marqué les historiens de l’époque), mais l’ensemble est coloré et la musique assez entrainante pour garder le plaisir du voyage. Seuls certains bruitages font mal aux oreilles comme les sifflements horriblement stridents de certains missiles ou encore le bip bip agaçant quand notre vie est au minimum.

les avions ennemis sont un peu grands, proportionnellement à nous^^"

les avions ennemis sont un peu grands, proportionnellement à nous^^ »

Niveau contrôles, nous sommes en plein dans l’époque des shoot’em up où il faut appuyer à répétition sur le bouton pour enchaîner les tirs. Un autofire manquerait de charme et ne contribuerait pas à cette tétanie si particulière qu fait le charme de ces titres au bout de deux minutes de jeu.
Idée originale, on peut sans problème se coller aux parois du décor sans subir de dégâts et c’est même conseillé puisque cela provoque une rotation à 360°de l’avion permettant de tirer un instant dans toutes les directions. Il faudra donc user de cette astuce pour se débarrasser de certains ennemis cachés dans des angles difficiles.
Le fait de laisser appuyé le bouton de feu permet de concentrer son tir en remplissant une jauge pour lâcher une attaque plus puissante. Il est également possible d’utiliser le second bouton pour une attaque spéciale qui touche tout l’écran mais consomme un carré de vitalité. Lire la suite

[Film] Cloud Atlas

imagesCloud Atlas nous raconte en simultané 6 histoires se déroulant à différents lieux et en différents temps. La traversée maritime d’un homme riche qui va se lier à un clandestin noir à l’époque de l’esclavage ; un jeune compositeur allemand talentueux au début du 20ème siècle qui va devenir l’instrument d’un grand musicien trop vieux pour traduire lui-même les musiques qu’il a dans la tête ; l’enquête d’une jeune journaliste engagée dans les années 1970 sur un complot mis en place par une grande multinationale ; la rocambolesque aventure d’un éditeur, de nos jours, fuyant le musicien dont il s’occupait et qui va se battre pour sa liberté dans des circonstances surprenantes ; la vie au destin incroyable d’une femme génétiquement créée pour être serveuse à vie dans un bar de Séoul en 2144 ; et la survie d’un homme simple au 24ème siècle, époque où la terre est revenue à l’état sauvage suite à un drame planétaire.

un futur assez inhumain sur bien des points

un futur assez inhumain sur bien des points

Et parmi tous ces destins, rapidement, des liens se tissent, et le puzzle s’assemble nous dévoilant peu à peu les véritables enjeux de tous ces êtres humains séparés par le temps et l’espace, mais lié par quelque chose de plus fort. Lire la suite

[Rétro] Final Fight

10019601Viens faire la bagarre !
Quitte à découvrir l’arcade rétro, autant retourner aux sources avec Final Fight, premier titre du genre, celui qui est le début de tout. Avant lui, seuls des esquisses du genre existaient, après lui, le terme Beat them all était né.

Et non seulement il est révolutionnaire, mais en plus, il se paie une histoire ! Bon, mini l’histoire, mais elle est bien là, avec une cinématique d’intro et une fin mise en scène, et pour l’époque, c’est un exploit de ne pas se contenter d’un écran titre pour tout contexte.

L’aventure se passe à Metro City, ville pourrie par le crime, où Haggar, le nouveau maire, tente de ramener la paix dans les rues de ses administrés. Mais le gang de punks qui à la mainmise sur les rues sombres ne l’entend pas de cette oreille et enlève Jessica, la fille du maire, pour le faire chanter. Mais Haggar n’est pas un élu qui se laisse faire et ni une ni deux, il enlève sa chemise, enfile son plus beau pantalon en velours et à l’aide de Cody, l’ami d’enfance de Jessica, et de Guy, un gars qui porte bien son nom car on se demande ce qu’il fout là, s’en va lui-même régler cette histoire à coup de tatane !

A gauche, je vous présente, Monsieur le Maire...

A gauche, je vous présente, Monsieur le Maire…

Haggar, taillé comme un catcheur (et ressemblant à Freddy Mercury bodybuildé), est donc la grosse brute du jeu ; Cody, en Jean et tee-shirt blanc moulant (ressemblant à… un beau gosse américain des années 90 qui s’appellerait Cody ! Je suis sûr que vous avez un visuel stéréotypé en tête, eh bien c’est exactement ça), est le beau gosse à la houppette dans les cheveux et aimant en secret depuis toujours la belle Jessica ; cette dernière ne peut difficilement être lookée plus pétasse à froufrou qu’elle ne l’est ; et Guy (ressemblant à Christophe Lambert en brun) est un combattant style ninja aux poses à la Bruce Lee. Lire la suite

[Débat] Le sexisme chez les Geeks

Juste un petit mot pour faire tourner un lien que je juge important, qui est un article extrêmement complet sur le sexisme dans la communauté Geek, et dont la lecture me semble importante pour tout geek :

http://cafaitgenre.org/2013/03/16/sexisme-chez-les-geeks-pourquoi-notre-communaute-est-malade-et-comment-y-remedier/#chap1

Et si je fais tourner ce lien, c’est aussi parce qu’un des précédents articles de cette blogueuse, Mar-Lard, m’avait profondément énervé, touchant certains points qui me font personnellement vite monter en pression, m’empêchant, je l’avoue, d’avoir une totale objectivité.

Joystick-declenche-la-polemique-sur-le-viol-de-lara-croft

5 secondes sur 15 heures de jeu, il faut garder ça à l’esprit, aussi.

Retour très rapide sur ce fameux trailer du dernier Tomb Raider qui a déchaîné les féministes pour la tentative d’agression sexuelle aperçue à un moment. Aujourd’hui, après avoir pris le temps de regarder les choses objectivement et au vu de l’accumulation de faits scandaleux dénoncés dans le dernier article de Mar_Lard, je comprends que tomber sur des scènes comme ça puisse au mieux blaser, voire donner envie de crier. Lire la suite

[Rétro] Warriors of the Fate

Warriors_of_Fate_sales_flyerWay of the Samouraï
Encore un Beat’em all Capcom, donc pas de suspense superflu, c’est de la qualité, comme toujours. Warriors of Fate est un jeu d’action placé dans un univers japonais féodal, style guerre d’Edo, où l’on doit évidemment combattre la menace au beau milieu des champs de bataille. Je n’en sais pas plus sur le scénario car les textes défilent très rapidement sans me laisser le temps de les interpréter avec mon anglais rouillé. Mais qu’importe, on en a saisi suffisamment pour motiver la baston.

L’univers est beau, graphiquement très détaillé et bien dessiné, les animations correctes et les situations assez immersives. Notamment lorsque la progression se fait au milieu d’une foule de villageois qui nous encourage ou encore en marchant sur des corps de soldats tombés au combat à perte de vue. L’ensemble est en effet assez dur et glauque, et les méchants n’hésitent pas à tuer les innocents dans le dos avec une froideur absolue… un réalisme qui contribue grandement à l’ambiance et à l’implication du joueur.
On pourrait juste reprocher des ennemis trop peu différents, à part leur couleur. On a souvent une envie non satisfaite de voir débouler un adversaire jamais rencontré.

combat dans un château en feu, ça c'est un contexte classe !

combat dans un château en feu, ça c’est un contexte classe !

Les musiques et bruitages sont très corrects même si aucun thème majeur ne restera spécialement dans la tête, hormis peut-être les cris de victoire en japonais à chaque fin de stage. Lire la suite

[Rétro] Cadillac and Dinosaurs

cadsndinosNuque longue, Jeans et bandanas
Capcom, marque de qualité de la bonne baston bien pêchue à l’époque, nous sortait en 1993 cette adaptation du dessin animé du même nom. Une série au pitch assez saugrenu, fleurant bon les années 80-90 et son absence totale de scrupules quand il s’agissait de faire un scénario. Pas besoin de réalisme, ou même de bon sens, du moment que c’est fun et que ça attire l’attention.

C’est dans cet optique que l’on va accompagner les 4 héros : Jack le beau gosse en Jean et chemise moulante, Hannah en pantalon taille basse et chemise nouée sous la poitrine, Mustapha en tenue de golfeur et bronzage naturel et Mess au look de gros baraqué militaire. Ils vont évoluer de 1 à 3 joueurs dans un monde post-apocalyptique où la nature a repris ses droits et où les dinosaures errent entre les buildings à moitié détruits des grandes villes.

c'est quand même sacrément beau !

c’est quand même sacrément beau !

Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, les dinosaures ne sont pas les méchants, mais des animaux neutres à la base (mais carnivores, quand même, pour certains). Non, ce sont les vilains braconniers humains qui aiment torturer et faire souffrir ces animaux que nous allons combattre et ainsi démasquer les recherches abominables d’un savant fou qui s’amuse à muter l’ADN humain et dinosaure pour créer une nouvelle super-espèce ! Un concept très série B, mais qui l’assume totalement et se concentre sur la notion de fun et de dépaysement. Une aventure dont les contrées et les personnages ne lassent jamais, surtout avec des graphismes aussi beaux et une musique pop aussi entraînante et agréable. Lire la suite