[Rétro] Earthworm Jim

Earthworm JimN’importe Nawak !
Earthworm Jim… voilà un des héros les plus ridicules et les plus charismatiques à la fois. Prenez un ver de terre, faites lui tomber sur la tête une super combinaison magique de l’espace, et le ver se met à grandir et à occuper ladite combinaison pour aller combattre les méchants. Situation ô combien ridicule qui va pourtant faire connaître au grand jour un héros culte.

Jim, ou bien la combinaison… difficile de savoir qui est réellement le héros, va donc avancer dans des univers complètement délirants, passant d’une planète à une autre sur son missile interstellaire. Le gameplay alterne ainsi un niveau sur une planète, et un niveau de course-poursuite dans les astéroïdes.

mission baby-sitting...

mission baby-sitting…

Je n’ai pas souvenir d’une raison quelconque à son voyage, mais vous allez évidemment devoir terrasser toute trace d’hostilité sur ces planètes inconnues. Et l’hostilité peut prendre bien des formes dans Earthworm Jim. Un chien avec la bave aux lèvres, un corbeau tueur, un garagiste obèse qui rôte des poissons pas frais, une poubelle à pneus, un chat des enfers psychopathe, une vache bien étrange à lancer sur orbite, une petite teigne orange qui vous aplatit par terre, etc, etc… vous l’avez compris, les éditeurs n’ont pas vraiment cherché la cohérence mais plutôt un gros délire. Et c’est chose réussie, car chaque niveau nous réserve son lot de rigolade face à des situations abracadabrantes… rien de surprenant à chevaucher un hamster qui dévore les ennemis à grand coups de dents ou d’affronter une boule de morve dans un combat en saut à l’élastique. La folie est l’ingrédient de base et la recette est parfaitement savoureuse.

ooh, qu'il est mignooon <3

ooh, qu’il est mignooon❤

Un jeu à la hauteur de sa difficulté
Earthworm Jim ne pouvait compter sur son univers que s’il était parfaitement traduit à l’image. Et c’est le cas. Les visuels sont chatoyants, les animations fluides et variées, la musique est entraînante et aborde de nombreux styles musicaux, et le chara design des personnages est inspiré. Le héros comme chaque ennemi a un charme fou, une vraie personnalité à mi-chemin entre cartoon et jeu vidéo.

Mais malgré tout ce background travaillé aux petits oignons, il n’est pas toujours évident de profiter agréablement de ce jeu, tant les agacements sont nombreux. Et tous ont ce point commun : c’est dur ! Du moins pour un joueur moyen comme moi. La jouabilité répond bien mais est affreusement exigeante en terme de timing et de placement. Les mouvements attendus pour franchir certaines étapes sont vraiment hyper précis et selon moi bien trop hard malgré la possibilité de passer en mode facile.

la mitraillette est super styléeearthworm-Jim-mitrailletteUn constat récurrent dans bon nombre de jeux oldies que certains puristes s’empresseront de défendre en criant que c’est ça, un vrai jeu ! Je ne vais pas rentrer dans ce bon vieux débat, mais j’estime que ceux qui aiment la difficulté, ont un mode difficile, c’est fait pour ça. Pourquoi ne pas rendre accessible le mode facile, puisque c’est là son but ?

Je n’ai donc pas dépassé les deux tiers du jeu malgré les sauvegardes sur émulateurs, ce qui ne peut que me frustrer et me laisser un arrière-goût amer, mais ne suffit pas à ternir non plus les qualités indéniables de ce jeu mythique.

Et je vous laisse avec la publicité d’époque juste sublimement nulle😄

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